Artiste de théâtre et pédagogue depuis plus de trente ans, j’ai aussi enseigné les lettres modernes. Des centaines de représentations, jeune public et tout public, en salles, en festivals, partout où une histoire peut se raconter.
J’ai gardé de ce double terrain une conviction : une parole vivante s’incarne, elle ne se récite pas. C’est ce que j’ai cherché pendant trente ans sur le plateau.
Aujourd’hui depuis Came (64), j’ouvre un nouveau cycle avec deux formes légères, autonomes, tout terrain : Louvre Box et Boidechêne. Pour revenir à l’essentiel : une histoire, un acteur, un public.
Auteur, comédien, metteur en scène. J’écris, je joue, j’auto-produis depuis 30 ans.
15 ans directeur artistique du Théâtre de l’Étoile Marine à Biarritz, puis de la Cie Dekilibristador.
J’ai joué partout : en salle, en plein air, en entreprise, dans des lieux improbables. C’est là que j’ai appris ce qui fait qu’une parole tient ou s’effondre : l’ancrage, le souffle, la clarté. Pas une théorie.
De l’école primaire au CFA, du collège à l’université, des compagnies aux institutions culturelles : j’ai accompagné des centaines d’élèves. Pas à bien parler. À trouver leur voix, le mot juste.
J’y ai appris une chose : la pédagogie, ce n’est pas transmettre un modèle. C’est permettre à l’autre d’être compris, avec ses propres outils. C’est exactement ce que je fais en formation prise de parole.
C’est le même geste, transposé dans votre contexte professionnel. Un travail concret, bienveillant et exigeant.
Pas de méthode miracle. Pas de recette TEDx. Des outils éprouvés du théâtre au service de votre authenticité : pour porter votre voix une journée entière, pour être clair sans être lisse, pour être présent sans vous épuiser.
Je reste un homme de terrain. Mon objectif : vous rendre autonome en 2 jours, pas dépendant.
Le naturel qui ne triche pas. Avec Nicolas, pas d’artifice : ce qui passe à l’écran, c’est ce qui est vrai, présent, habité. L’exigence du cadre serré où rien ne pardonne.
Être vrai en visio, en pitch filmé, sur LinkedIn. Tenir le cadre sans vous trahir. Trouver la distance juste avec la caméra pour que votre propos reste humain.
Comment une histoire tient, comment on structure une fiction pour qu’elle embarque.
Penser le cadre comme une scène : rien n’est décoratif, tout raconte. Le montage, c’est l’écriture.
Le théâtre d’énergie avant les personnages. Le corps qui sait avant la tête. Le sol comme partenaire, le souffle comme point d’appui, la présence qui précède le mot.
Ne plus vous effacer quand vous entrez dans une salle. Poser votre présence avant même d’ouvrir la bouche. Être là, vraiment là, les pieds au sol.
La rigueur du verbe. Le respect absolu de l’auteur et du mot juste. Une phrase se travaille comme une partition : rythme, respiration, intention.
Rendre votre discours limpide et percutant. Que chaque mot porte. Que votre pensée soit comprise sans effort, parce qu’elle est dite avec précision.
Affirmer qui je suis quand il n’y a plus rien à jouer. Le clown ne se cache pas derrière un rôle, il s’expose. C’est l’endroit le plus exigeant et le plus libre.
Dépasser la peur du ridicule. Cesser de vous surveiller. Trouver cette liberté où l’on peut tout dire parce qu’on est enfin soi-même, sans masque social.
La liberté totale de l’acteur. Le masque qui révèle au lieu de cacher. Le corps qui pense, qui invente, qui surprend. L’humour comme intelligence du vivant.
Trouver votre liberté, votre humour, votre humanité dans la prise de parole. Sortir du discours récité pour entrer dans une parole vivante, incarnée, qui respire.
Une image qui raconte. Le montage comme dramaturgie.
Penser votre prise de parole comme un objet qui doit accrocher en 30 secondes. Structurer pour YouTube, LinkedIn, pitch investisseur. Savoir condenser sans appauvrir.
Comment le corps pense avant les mots. La musicalité de la parole. Tout discours a un tempo, une pulsation, des silences qui comptent autant que les mots. Le corps n’accompagne pas le rythme, il est le rythme.
Rythmer votre parole. Casser la monotonie. Faire respirer votre auditoire. Retrouver le plaisir physique de parler, et le transmettre.
Le souffle comme moteur, pas comme effort. La voix qui ne pousse pas, qui s’appuie. Les polyphonies comme école d’écoute : ma voix n’existe que dans le tissage avec les autres.
Une voix qui porte sans s’épuiser. Qui tient une journée de formation, une conférence, sans se casser. Une voix posée, qui rassure et qui touche.
L’écoute comme acte scénique premier. Le silence n’est pas un vide, c’est un plein. Le triangle acteur-partenaire-public : je ne joue jamais seul, je joue avec.
Écouter vraiment votre auditoire. Ne plus parler dans le vide. Sentir quand ça décroche, quand ça accroche, et ajuster. Faire de l’écoute votre meilleur outil de prise de parole.
Le corps lexical, sensible. On n’écrit pas qu’avec la tête. Le mot vient du geste, du souvenir physique, du lieu. Chaque action quotidienne peut devenir poème si on lui prête attention.
Écrire avec votre corps, pas juste avec votre tête. Ancrer vos mots dans du vécu. Que votre discours ne soit plus une suite d’idées, mais une expérience partagée.
